«L’exploration émotionnelle de la mémoire me poursuit depuis mes premiers pas en photos. Mémoire d’architectures vides ou vidées, mémoires de villes qui ne gardent du passage des hommes que des traces fantomatiques, mémoire d’instants quotidiens que l’on pense insignifiants ».
Née en 1960 en Italie, diplômée de l’Académie des beaux-arts de Florence, Maria Letizia Piantoni s’installe à Paris en 1986. Elle travaille pendant trois ans auprès de l’Union latine, Organisation intergouvernementale, avant de se tourner depuis 1990 vers la photo.
Elle réalise des photos de presse et publicité et collabore avec des maisons de disques. En 1988, elle donne une conférence à l’E.N.A. (Paris) sur le futurisme dont un des thèmes conducteurs est celui de la perception simultanée. L’intérêt qu’elle porte au thème de la relation de l’homme aux « lieux qu’il habite » se profile déjà. Agissant comme une mémoire de l’homme dans un lieu, la photographie fait ici fonction non pas de témoin, mais de relais dans l’intimité de cette relation. Tout se joue sur cette relation de présence et d’absence.
Elle quitte le milieu de la photo en 1998 pour y revenir seulement dix ans plus tard avec sa série « Stanze » (shortlist du prix HSBC 2010).
Ce qui rend possible l’expérience, c’est la mémoire qui introduit le passé dans le présent et rassemble plusieurs moments du temps en une intuition unique, imprégnée à la fois de passé et de futur.
Née en 1960 en Italie, diplômée de l’Académie des beaux-arts de Florence, Maria Letizia Piantoni s’installe à Paris en 1986. Elle travaille pendant trois ans auprès de l’Union latine, Organisation intergouvernementale, avant de se tourner depuis 1990 vers la photo.
Elle réalise des photos de presse et publicité et collabore avec des maisons de disques. En 1988, elle donne une conférence à l’E.N.A. (Paris) sur le futurisme dont un des thèmes conducteurs est celui de la perception simultanée. L’intérêt qu’elle porte au thème de la relation de l’homme aux « lieux qu’il habite » se profile déjà. Agissant comme une mémoire de l’homme dans un lieu, la photographie fait ici fonction non pas de témoin, mais de relais dans l’intimité de cette relation. Tout se joue sur cette relation de présence et d’absence.
Elle quitte le milieu de la photo en 1998 pour y revenir seulement dix ans plus tard avec sa série « Stanze » (shortlist du prix HSBC 2010).
Ce qui rend possible l’expérience, c’est la mémoire qui introduit le passé dans le présent et rassemble plusieurs moments du temps en une intuition unique, imprégnée à la fois de passé et de futur.
